Les casses de panneaux publicitaires à Besançon, un individu reconnait les faits

“Triste nouvelle… nous ne pouvons que nous joindre à la peine de ce camarade, valeureux résistant anonyme face à l’agression publicitaire. Casser les vitres de JCDecaux, ce n’est peut-être pas ce qu’il y’a de plus chouette comme solution, mais l’interdiction de débat public, la toute puissance des firmes publicitaires, et la coercition des militants pacifiques par exemple lors de recouvrements, n’ont pu que légitimement radicaliser la plupart d’entre nous. Et pour vendre quoi ? des shampoings à la con au mieux, des crédits ruineux au pire, tout en s’appropriant l’espace public, en lobotomisant la population, et en polluant les paysages. Cet humble héros tombé sous la milice du capital a reconnu la dégradation d’une cinquantaine de supports, ce qui fait au bas mot 55 000 euros minimum (sans l’amende, le préjudice, les dommages et intérêts, et les frais de pose) en plus d’une éventuelle peine de prison ferme (les tout-puissants, pas touche). S’il le souhaite, un soutien s’organisera prochainement, mais dés maintenant, toute notre amitié l’accompagne.”

VIA BESAC ANTIPUB

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